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Lille accueillera le XVIème congrès de l’AIPTLF
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Cette capitale des Flandres Françaises, devint en 2004 une des « Capitales Européennes de la culture ». Cet évènement l’a replacée sur le devant de la scène française. Réputée pour sa grande braderie de septembre et ses marchés exubérants, son gout de la fête et ses nuits longues, Lille est depuis le moyen âge une capitale industrielle. D’abord cité drapière, elle accueille les tapissiers d’Arras chassés par Louis XI au XVème siècle. Les filatures de coton et de lin s’y développent au XVIIIème siècle mais aussi des industries traditionnelles telles que : l’imprimerie, la mécanique, la chimie, l’agroalimentaire…Depuis sont venues s’ajouter des entreprises de pointe que favorise son riche environnement universitaire très diversifié. C’est aussi un grand carrefour des affaires de par sa situation géographique à la frontière du Benelux, de l’Angleterre et de l’Allemagne. Ses infrastructures : Euralille, sa chambre de commerce et d’industries, sa bourse étayent cette position. Ville riche dans ses relations humaines pour des raisons historiques, géographiques, scientifiques et culturelles Lille se devait donc d’accueillir le congrès de l’AIPTLF. A n’en point douter, par le réel carrefour scientifique qu’il est devenu, ce XVIème congrès devrait apporter à cette grande ville, capitale de la 2ème région de France de par sa population, un véritable creuset de réflexion. |
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Thématique du XVIème Congrès Lille est aussi la capitale de la Région du Nord Pas-de-Calais, région bien connue pour son labeur, sa vitalité et sa convivialité. Quel endroit plus propice pour accueillir le XVIème congrès de Psychologie du Travail et des Organisations ? Mais le travail a changé. Les reconversions, les restructurations, les avancées techniques et les exigences économiques ont à la fois bouleversé, modifié et remodelé la physionomie des entreprises et des organisations. Dans ce contexte, que deviennent les hommes et les femmes concernés par ces changements ? Comment vivent-ils leur relation au travail ? Et que devient la place donnée au travail ? Les questions sont nombreuses. Le travail peut être perçu à la fois comme une nécessité, une contrainte, une aliénation et comme une source de développement personnel, de mieux être et aussi de créativité et de service rendu à la société. De la peine car il faut trimer, au gagne pain car il faut manger, jusqu’au bel ouvrage qui apporte plaisir et fierté, les facettes du travail sont multiples et vont de la servitude à la réalisation de soi. Il est dans la logique de la Psychologie du Travail et des Organisations de se préoccuper des personnes qui sont confrontées à ces questions actuelles et qui se trouvent dans des organisations où se modèlent les conditions nouvelles du travail et de l’activité, de la production et de la création. Le thème retenu est volontairement polysémique : Traiter des états du travail, des conditions dans lesquelles se trouvent les salariés et ceux qui voudraient le devenir, analyser les déterminants du bien être et du mal être psychologiques, mais aussi se demander dans quel état se trouve le travail : est-il en voie de disparition, de redéfinition, de renouvellement en accordant plus de place à l’activité choisie ? Examiner les dynamiques du travail, et en conséquence étudier comment les personnes s’orientent, se forment, s’insèrent dans la société qui est la leur, tels sont les objectifs de ce congrès. Georges Masclet |
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